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Les anciens Cafés Images


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Samedi 5 mai 2012

Quelle distribution pour le livre de photographie, aujourd’hui ?

HervĂ© Bernard, photographe, journaliste spĂ©cialisĂ© photo et vidĂ©o, auteur de Regard sur l’image publiĂ© en 2010, membre de Gens d’images, animera cette matinĂ©e consacrĂ©e Ă  la distribution du livre de photographie.

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris

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Samedi 14 avril 2012

Présentation de leur portfolio par les adhérents de Gens d'images qui le souhaitent.

Ces cafés Images sont l'occasion de rassembler les membres de l'association qui souhaitent se rencontrer pour échanger idées et points de vue sur les images: photographies, arts graphiques, arts plastiques, vidéo...
Nous y discutons création, production, utilisation d'images et mettons en perspective les évolutions numériques, techniques, juridiques, esthétiques qui transforment le monde et ses représentations. Cette fois-ci nous ferons plus particuliÚrement le point sur les activités de l'association. Toutes les idées, réflexions et contributions seront les bienvenues.

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris

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Samedi 3 mars 2012

Rencontre avec Valerio Vincenzo, photographe « de son temps ».

A travers ses travaux photographiques, Valerio Vincenzo nous invite à explorer le monde contemporain dont nous sommes les citoyens et dont il pointe, avec détermination, élégance et humour, les incohérences, les absurdités et les extravagances.

Dans la remarquable sĂ©rie Borderline, nous suivons les 16 500 km de frontiĂšres « effacĂ©es » par les accords de Schengen, repĂ©rĂ©es et saisies par l’Ɠil attentif et argentique de Valerio, depuis 2007. Les cadres larges et Ă©quilibrĂ©s donnent un espace propice Ă  la rĂ©flexion et Ă  la libertĂ© d’expression !

L’esprit de Valerio est vif, sa production visuelle intense et dense, l’exploration est vaste et urgente. Il nous interroge aussi sur la perception du flux des images numĂ©riques d’actualitĂ© sur le Net en crĂ©ant, avec son Ă©pouse Katie Beth, l’intrigante sĂ©rie Cortex.

Les reportages et les images de Valerio Vincenzo sont publiĂ©s dans GĂ©o, National Geographic, Le Nouvel Obs, Madame Figaro, LibĂ©ration et Le Monde, et visibles sur le site du Jeu de Paume (magazine), de Gens d’images (EntreVues, sĂ©lection 2010) et Fetart...

Il est membre de la plateforme crĂ©ative Hans Lucas et est reprĂ©sentĂ© par la galerie L’Ɠil ouvert Ă  Paris.

valeriovincenzo.com

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris

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Samedi 14 janvier 2012

N’habite Plus Ă  l’Adresse IndiquĂ©e « NPAI ».

Andréa VAMOS

« NPAI » reprend la tradition du dernier portrait sauf qu’il ne prĂ©sente pas un corps sans vie mais une personne pleine et entiĂšre qui vit ses derniers jours.

On retrouve dans cette sĂ©rie certains des symboles clĂ©s des « derniers portraits » ; Ă  la diffĂ©rence qu’ils sont employĂ©s dans un contexte de bout de souffle : le lit d’hĂŽpital apparaĂźt brut, sans le moindre ornement ; la mourante est seule, photographiĂ©e de face plutĂŽt que peinte de profil comme de coutume. Mourante, mais vivante, elle communique avec nous.

Ce simple fait choque, interpelle, fait ressurgir le tabou des « derniers portraits ». Pourquoi ?

Je n’ai pas eu de rĂ©ponses argumentĂ©es, mais de simple remarques ou questions exprimant un sentiment : « Ça me gĂȘne
.On ne touche pas Ă  ça
Etait-elle consentante ? » Comme pour valider avant d’en accepter le principe artistique la bonne moralitĂ© de ma dĂ©marche.

Plus personnellement, je crois que ces images parlent de nous mĂȘme face Ă  quelque chose qui peut faire peur et qui nous concerne tous.

Ce travail doit ĂȘtre apprĂ©ciĂ© dans le contexte plus gĂ©nĂ©ral de la relation entre une femme modĂšle et l’artiste qui l’accompagne sur le long cours. Cette femme, c’est ma grand-mĂšre. Je l’ai photographiĂ© pendant des annĂ©es et, trĂšs naturellement, c’est ce que j’ai continuĂ© de faire jusqu’au passage ultime, comme pour mieux en saisir son identitĂ© dans toute sa profondeur historique.

Andréa Vamos est née en 1981 à Paris. Elle est photographe plasticienne et réalise des « objets à expérimenter ».

Autour des projets de cette jeune artiste se cache l’expression de la vie au plus basique de ces Ă©vidences Ă©lĂ©mentaires et de sa poĂ©sie, fatalement philosophique. Au delĂ  d’observer le quotidien, l’artiste s’engage Ă  y laisser une trace imposante comme ses textes et peintures au sein du mouvement antipub, ou plutĂŽt discrĂšte comme ces phrases incrustĂ©es dans les murs des hĂŽpitaux.

Un détail du langage, une fraction de seconde de décalage


Car AndrĂ©a Vamos pointe sur des dĂ©cibels individuels qui font Ă©cho en chacun de nous. Comme si elle voulait nous piĂ©ger dans une zone oĂč la rĂ©action des sentiments est notre seule maniĂšre de survivre.

Les sentiments comme forme en devenir.

Aujourd’hui en tant que jeune artiste, elle se consacre Ă  une nouvelle sĂ©rie de projets questionnant l’art et plus largement sa dĂ©finition et son marchĂ©. Et depuis Mai 2011, elle est co-fondatrice de Kogan Gallery, galerie d’art contemporain qui expose majoritairement de jeunes artistes de tous mĂ©dias.

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris

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Samedi 3 décembre 2011

Edition en français du livre rouge de CG Jung

Bertrand Eveno Président d'honneur de Gens d'Images présentera la traduction française du livre rouge de Jung qu'il vient d'éditer en France

Le travail entrepris depuis 18 mois porte ses fruits, et le Livre Rouge de Jung est enfin publié en français...

Le Livre Rouge sur le blog de Pierre Assouline >
Le site de Carl Gustav Jung >

Librairie Photographique
17, rue de la Villette
75019 Paris

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Samedi 5 novembre 2011

Marc Pussemier

Libraire

AprÚs avoir été agent de photographes pendant 25 ans, Marc Pussemier a décidé de continuer de montrer des images. Pour cela, il a ouvert en 2006 sa librairie située dans le quartier accueillant de la rue de la Villette entre les Buttes-Chaumont et Belleville.

Tous les domaines ou presque de la photographie sont abordés dans cette petite librairie : monographies de photographes, ouvrages de fonds, livres documentaires (évasion, nature, reportage, photo-journalisme, histoire,architecture et design...) anthologies, catalogues d'exposition, technique, grand rayon consacré à Paris, mode, sélection de livres auto-édités, etc. L'assortiment compte environ 1 750 références.

Marc Pussemier aime partager sa passion pour la photographie. Il organise une petite dizaine d'expositions par an et de nombreuses animations et rencontres avec des photographes et des éditeurs dans sa librairie ou hors les murs.

Librairie Photographique
17, rue de la Villette
75019 Paris

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Samedi 8 octobre 2011

Franck Boucher

Photographe

Franck Boucher. Né en 1976 au Mans, découvre seul la photographie en Polynésie Française entre 1996 et 2002. Par le biais d’une reconversion aidée par l’armée de terre, il devient photographe professionnel en 2005, Franck BOUCHER se spécialise dans la prise de vue sur commande bien souvent à vocation illustrative. Conjointement à ses activités professionnelles, il a animé bénévolement un atelier photo dans un lieu d’accueil de jour pour personne en grande précarité, dans lequel il va réaliser durant trois années « paysages d’exclus » - projet récompensé par sa nomination de « lauréat national défis jeune 2006 » décerné par le Ministère de la Jeunesse et des Sports... Dès 2006 son travail photographique se caractérise sur le fond par une dimension artistique où l’humain devient le cƓur de ces sujets et sur la forme par une recherche constante vers une expression artistique et novatrice qui se veut une forme de réponse au devenir de la photographie contemporaine. Depuis il a développé différents thèmes tels, les exclus, le handicap lourd, les maisons de retraite, les enfants et les jeunes de banlieue, et sa vie .

Pour lui : « Ce qui compte c’est la démarche. Rencontrer son sujet, le convaincre puis l’observer se mettre en scène afin de choisir avec lui ce qu'il veut nous dire de son image, en déclenchant l’objectif au bon moment. Alors la photo se créé, et là où d'autres se contenteraient de développer en choisissant un traitement approprié, moi je dessine l’émotion, l’histoire que mon modèle me raconte pour que chaque portrait devienne l'icône d’une situation de vie. L’idée du reportage est omniprésente. Alors, à vous de juger si c’est de la photographie ! »

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris
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Samedi 27 août 2011

Café Images de rentrée

Ces cafés Images sont l'occasion de rassembler les membres de l'association qui souhaitent se rencontrer pour échanger idées et points de vue sur les images: photographies, arts graphiques, arts plastiques, vidéo ... Nous y discutons création, production, utilisation d'images et mettons en perspective les évolutions numériques, techniques, juridiques, esthétiques qui transforment le monde et ses représentations. Cette fois-ci nous ferons plus particuliÚrement le point sur les activités de l'association. Toutes les idées, réflexions et contributions seront les bienvenues.

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris
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Samedi 28 mai 2011

Visite d’atelier

Ambroise Tezenas, photographe, Pascale Peyret photographe plasticienne et Damien Peyret photographe et réalisateur

Ambroise Tezenas, photographe, Pascale Peyret photographe plasticienne et Damien Peyret photographe et réalisateur nous recevront pour un café images dans leur atelier, une ancienne imprimerie qui a produit les images et les textes qui ont marqué mai 68.

A l’instar des collectifs qui se rĂ©unissent ponctuellement, les 3 auteurs partagent quotidiennement l’atelier dans une cohabitation enrichissante. Ce qui les rĂ©unit est bien la photographie et plus particuliĂšrement cette affinitĂ© partagĂ©e pour la Chine qu’ils ont chacun photographiĂ©e avec des pratiques trĂšs diffĂ©rentes. Ambroise Tezenas a posĂ© sa chambre grand format dans les hutongs de PĂ©kin en dĂ©molition avant les Jeux Olympiques. De jour, comme de nuit, Ambroise a saisi avec une infinie prĂ©cision, la mutation de la ville et la disparition de l’ancien monde.

Avec son stĂ©nopĂ©, Pascale Peyret s’est penchĂ©e sur la reprĂ©sentation humaine en Chine. La simplicitĂ© qu’opĂšre ces figurines traduit la volontĂ© de s’adresser aux masses, mais dans son travail, cet art de la propagande qu’il soit politique, religieux ou Ă©conomique est dĂ©voilĂ© avec une certaine ironie. Damien Peyret a rĂ©alisĂ© cent minutes de documentaires pour Arte sur les Naxis, une des minoritĂ©s du Yunnan. Avec ses polaroĂŻds de chamans et de villageois, Damien a voulu capter ces Ăąmes libres qui ont su protĂ©ger puis renouer avec leur culture millĂ©naire.

Atelier Pascale Peyret
61, rue du Faubourg PoissonniĂšre
750O9 Paris
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Samedi 7 mai 2011

Marie-HélÚne Le Ny

photographe

“On ne naüt pas femme, on le devient.“ (*)

"Je me suis intĂ©ressĂ©e trĂšs jeune Ă  la photographie, mais ce n’est qu’au cours de mes Ă©tudes aux Beaux-Arts de Rouen qu’elle est devenue mon matĂ©riau de prĂ©dilection. Elle me permet de mettre en forme mon rapport au monde en questionnant ses apparences. La condition humaine Ă©tant le plus souvent au coeur de mes interrogations. J’associe trĂšs souvent les images entre elles ou avec du texte ou des objets, la photographie autorisant des mises en formes extrĂȘmement riches et variĂ©es."

A l'heure oĂč l'universalisme des droits humains est gravement remis en questions pour lĂ©gitimer l'oppression des femmes ici ou lĂ , j'ai invitĂ© de nombreuses femmes Ă  faire face Ă  mon objectif et Ă  nous faire entendre la richesse de ce qui les anime. Chaque visage nous offre la clef d’un possible Ă©change entre individus autonomes. La photographie fait image de ces interrogations infinies devant le visage de l’autre qui nous renvoie Ă  notre part commune d’humanitĂ© et Ă  notre irrĂ©ductible altĂ©ritĂ©. Le mode opĂ©ratoire d'un portrait en conditionne Ă©videmment le rĂ©sultat, j'ai choisi de travailler de maniĂšre Ă  ce que chacune habite son portrait, que son existence y soit manifeste, loin des images formatĂ©es et retouchĂ©es de nos mĂ©dias. Questionnant autant les apparences que l'essence, j'ai demandĂ© Ă  chacune de nous faire entendre sa voix en lisant un texte de son choix, important pour elle. La confrontation des 2 nous donne une approche trĂšs particuliĂšre de chacune d'elle que nous sommes invitĂ©s Ă  Ă©couter, tout en composant un choeur qui nous permet d'entendre une part de ce qui anime les femmes aujourd'hui. De 9 Ă  90 ans, de toutes origines, elles nous permettent d'interroger notre propre rapport au monde et Ă  l'autre.

Partout dans le monde les femmes doivent encore se battre pour l'égalité de leurs droits avec ceux des hommes, pour leur liberté et pour leur intégrité physique. Le sexisme demeure encore aujourd'hui le premier des racismes.

(*)Simone de Beauvoir

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris
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Samedi 2 avril 2011

Présentation

de portfolios


PrĂ©sentation de leur portfolio par les adhĂ©rents de Gens d'images qui le souhaitaient. ‹Gabrielle Andries a profitĂ© de ce moment de rencontre pour nous prĂ©senter briĂšvement l'exposition sur les frĂšres Caillebotte qui a ouvert le 25 mars au musĂ©e Jacquemart-AndrĂ©

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris
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Samedi 5 mars 2011

Rencontre avec

Michel Boujut


auteur du livre Le jeune homme en colÚre, écrit sur la photographie de Paul Strand.
Rencontre initiée par Aline Lang qui l'animera avec Nathalie Bocher-Lenoir.

A partir d'un portrait cĂ©lĂšbre, celui d'un jeune paysan en salopette dont le regard fulmine, Michel Boujut est allĂ© Ă  la recherche du modĂšle anonyme et de l'auteur de la photographie, l'AmĂ©ricain Paul Strand. De rencontres en coĂŻncidences, son enquĂȘte l'a conduit sur les chemins de son enfance, dans un village au bord de la Charente, lĂ  oĂč l'Ă©crivain Claude Roy, ami de son pĂšre, avait accueilli Paul Strand durant l'Ă©tĂ© 1951.
Le Jeune Homme en colĂšre est l'histoire d'une photo, un flash-back a plusieurs voix.

« C'est un livre que l'on voudrait avoir vĂ©cu et Ă©crit, car il a Ă©tĂ© vĂ©cu avant d'avoir Ă©tĂ© Ă©crit. Un livre oĂč se rencontrent des hommes dont chacun porte en lui la forme entiĂšre de l'humaine condition. Si le mot n'est pas trop usĂ©, je dirais que c'est un livre fraternel. »

Philippe Meyer
France-Inter

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris
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Samedi 8 janvier 2011

Jean-Louis Canvel


En marchant un peu Ă  l’aventure, je regarde partout autour de moi, aux aguets, en quĂȘte de scĂšnes de la vie Ă  enregistrer Ă  tout prix avant qu’elles ne s’évaporent, Ă  l’affĂ»t de hasards heureux, de compositions harmonieuses Ă  dĂ©faut de scoop. Je cherche Ă  animer des dĂ©tails qui m’interrogent par leur fixitĂ©, qui ressemblent vaguement Ă  des paysages, Ă  d’autres visages, et rĂ©veillent des souvenirs imprĂ©cis. J’ai besoin de montrer ce que je vois ou crois voir comme si j’étais le premier ou le seul tĂ©moin de ce monde dans lequel je peine parfois Ă  situer ma place. Je livre mes impressions avec l’espoir inquiet que d’autres y trouveront quelque chose qui rĂ©sonnera en eux, qui leur manquait peut-ĂȘtre, qui leur fera plaisir, comme un trait d’union lumineux qui rapprocherait.

Petit Ă  petit, je fabrique en douce un autre monde parallĂšle créé de toutes piĂšces Ă  partir d’élĂ©ments rĂ©els, d’images que je transforme et dĂ©forme Ă  ma maniĂšre avec un plaisir malsain. J’écris, je raconte des histoires illustrĂ©es, je brode pour enrichir et allĂ©ger en mĂȘme temps des thĂšmes rĂ©currents et graves, les origines et leur mystĂšre, l’hĂ©ritage familial et la construction de la personnalitĂ©, l’enchaĂźnement et la libertĂ©, le hasard et la crĂ©ation, le plaisir et l’illusion, les reflets dans les miroirs et leurs secrets.

Par force je me raconte un peu, sans prĂ©tention de comprendre ou faiblesse de juger, je veux juste lancer des pistes vraies et fausses, je montre et cache Ă  la fois, sans chercher Ă  maĂźtriser.‹Comme en orbite stationnaire autour d’une sorte de noyau dur, je continue pourtant Ă  dĂ©sirer m’approcher pour voir, prudemment et sans bouger, par diffĂ©rents chemins compliquĂ©s. Pour percer une connaissance qui garde ses distances et se dĂ©robe si je veux la possĂ©der. La cuirasse n’a pas de dĂ©faut et la lumiĂšre reste bien cachĂ©e, au chaud. Je tourne en attendant.‹ Faut dire aussi que si on arrive au bout il n’y a peut-ĂȘtre rien aprĂšs. Comme avant, alors...

Je suis un peu photographe, un peu crĂ©ateur d’images,
j’aimerais dire mais pas que.
Jean-Louis Canvel

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris
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Samedi 4 décembre 2010

EntreVues

Regards croisés entre deux jeunes photographes européens

Bilan au bout d'un an de réalisation, avant de voter pour un des six duos.

Gens d’images est partenaire de l’association Fetart en proposant sur son site, tous les deux mois, des EntreVues qui sont la prĂ©sentation d'une sĂ©lection de deux jeunes photographes europĂ©ens dont les travaux se font Ă©cho.

C'est Laetitia Guillemin, membre des deux associations, qui assure la direction artistique des EntreVues. e-mail >

Entre dissonance et ressemblance, les sĂ©ries des deux jeunes photographes qu'elle choisit se confrontent pour mieux se rĂ©flĂ©chir. Souhaitant avant tout Ă©tablir un dialogue entre les diffĂ©rentes tendances de la jeune photographie europĂ©enne, la volontĂ© est de donner une triple plateforme de visibilitĂ© Ă  chaque duo en le diffusant simultanĂ©ment sur le site de FĂȘtart, de Gens d'images et de Photographie.com qui est Ă©galement partenaire des EntreVues.

Chaque annĂ©e, en fĂ©vrier, Gens d’images organisera un de ses “Ateliers-confĂ©rences” Ă  la Maison europĂ©enne de la photographie, pour prĂ©senter le duo gagnant de l'annĂ©e, issu du vote prĂ©alable, en ligne, de ses adhĂ©rents.

En complément de cette triple diffusion sur Internet, et de cet Atelier, une exposition sera également montée à Arles, chaque mois de juillet, pendant les Rencontres internationales de la photographie, à la galerie du Magasin de jouets, pour présenter les travaux du duo élu.

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris
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Samedi 6 novembre 2010

Photographie russe

historique, moderne et contemporaine

1870 - 2010

La Galerie Beckel Odille BoĂŻcos, Paris, prĂ©sente l’exposition organisĂ©e pour l’AnnĂ©e France-Russie, en prĂ©sence du commissaire de l’exposition Alain Galet, membre de Gens d’Images.

L’exposition de photographies organisĂ©e Ă  la Galerie Beckel Odille BoĂŻcos en collaboration avec nos partenaires russes a pour projet de prĂ©senter un large panorama de la photographie russe. De tirages historiques emblĂ©matiques de l’ùre tsariste, nous prĂ©sentons ainsi des oeuvres de AndrĂ© Karelin (1837-1906), Maxime Dimitriev (1858-1948), Ivan Ivanov (1873-1942) et Vassili Zeveke (1878-1941) originaires de Ninjni Novgorod et rarement montrĂ©s Ă  Paris; des Ɠuvres d’un des pictorialistes russes cĂ©lĂšbres des annĂ©es 30, Alexandre Grinberg (1885-1979), puis des crĂ©ateurs russes contemporains internationalement connus comme Vadim Gushchine, Johannes Galert, Serge Chilikov, Ludmilla Zinchenko ainsi que Nicolay Bakharev et Alexandre Gronsky, prĂ©sents dans l’exposition de la Maison EuropĂ©enne de la Photographie Ă  Paris «Photographie de la nouvelle Russie» de cet Ă©tĂ©, et enfin des photographes Ă©mergents comme Alexandra Demenkova de Saint PĂ©tersbourg, Kirill Savchenkov, Max Avdeev, Yuri Ivaschenko de Moscou, enfin Alexandre Yakubovich,Yevgeniya Shlivko, Yuliya Matyushchenko et Alexis Tarassov de Ninjni Novgorod.

De vifs remerciements Ă  Johannes Galert sans lequel cette exposition n'aurait pas Ă©tĂ© possible. Un grand merci aussi Ă  AndreĂŻ Baskakov de l'Union russe des photographes d'Art de Moscou et Ă  Vadim Gushchin qui ont su soutenir ce projet et lui accorder toute leur bienveillance. Un immense merci Ă  Vera Tarassova, directrice du MusĂ©e russe de la photographie de Ninjni Novgorod, Ă  Alexis Tarassov, Ă  Ludmilla Eremina et Alexandre Oustinov nos traducteurs zĂ©lĂ©s, ainsi qu'Ă  toute l'Ă©quipe du MusĂ©e pour leur patience, leur enthousiasme et leur travail qui ont permis la rĂ©alisation de ce projet. Enfin, un chaleureux remerciement Ă  Natacha Milovzorova de la Galerie photographer.ru de Moscou et Ă  Irina Chmyreva, commissaire indĂ©pendant d’expositions, sans lesquelles l’exposition n’aurait pu avoir ces couleurs contemporaines.

Directeur artistique pour la Galerie B.O.B : Christophe Boïcos Commissaire de l’exposition : Alain Galet

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Samedi 2 octobre 2010

Alain Cornu

Photographe

Un travail photographique sur la forĂȘt comme frontiĂšre extĂ©rieure.
Il y a quelques annĂ©es, un sondage lu dans la presse m’avait intriguĂ©. L’une des questions posĂ©es Ă©tait:
« La nuit venue, dans lequel de ces deux endroits auriez-vous le plus peur : une ville ou une forĂȘt ? ».
La quasi-totalitĂ© des rĂ©ponses dĂ©signait la forĂȘt. Il Ă©tait ensuite dĂ©montrĂ©, statistiques Ă  l’appui, que l’on courait infiniment plus de dangers dans une ville Ă  la nuit tombĂ©e.
Alors, pourquoi cette peur ? Quels liens Ă©tranges nous unissent Ă  la forĂȘt ? Ces questions me sont longtemps restĂ©es en tĂȘte...
Une « frontiÚre extérieure »
La question de notre rapport ambigu Ă  la forĂȘt est Ă  l’origine de ce travail photographique. J’ai essayĂ© de mettre en image ce que ce lieu Ă©voque pour nous, en cherchant les raisons pour lesquelles la forĂȘt est encore, pour les Hommes du 21Ăšme siĂšcle, chargĂ©e de symboles et de mystĂšres.
La forĂȘt est un monde Ă  part qui, selon Robert Harrison*, marque :  « une frontiĂšre extĂ©rieure entre l’humain et le non-humain ». C’est cette frontiĂšre qui donne Ă  la civilisation ses repĂšres et « sans ces contrĂ©es extĂ©rieures, pas d’intĂ©rieur oĂč habiter ». On peut d’ailleurs associer notre Ă©motion, face Ă  la dĂ©forestation actuelle ou aux forĂȘts qui brĂ»lent, Ă  une peur enfouie de voir cette frontiĂšre disparaĂźtre et avec elle la notion d’habitat humain.
La forĂȘt vierge est Ă  ce titre « la frontiĂšre d’extĂ©riorité » la plus significative, un endroit oĂč l’imaginaire peut se reprĂ©senter un Ă©tat prĂ©historique de la nature idĂ©alisĂ© en paradis perdu.
Un « souvenir archaïque »
Cette idĂ©e d’un « souvenir archaĂŻque » peut ĂȘtre reliĂ©e Ă  la thĂ©orie d’Yves Coppens selon laquelle, les forĂȘts d’Afrique orientale disparaissant il y a huit millions d’annĂ©es, le singe dĂ» s’adapter Ă  la savane en se redressant sur ses pattes arriĂšres pour devenir prĂ©-humain.
A partir du moment oĂč l’homme se sĂ©dentarise et jette les fondements de la civilisation, ses rapports Ă  la forĂȘt vont peu Ă  peu Ă©voluer et devenir ambivalents. Elle sera vĂ©cue tour Ă  tour comme protectrice ou dangereuse, lieu d’enchantement ou de perdition, de mĂ©ditation ou de folie.
DĂšs l’AntiquitĂ©, elle devient un puissant vecteur de mythes, de contes et de lĂ©gendes, de la forĂȘt sacrĂ©e de Dodone en GrĂšce Ă  l’univers terrifiant des croyances Gauloises, jusqu’à la forĂȘt enchantĂ©e de BrocĂ©liande. Elle devient Ă©galement le refuge de ceux qui veulent se mettre hors de la sociĂ©tĂ© des Hommes : ermites, mystiques, saints, amants, persĂ©cutĂ©s, proscrits, hors-la-loi ou hĂ©ros.
La forĂȘt dĂ©senchantĂ©e
Peu Ă  peu investie en Europe occidentale, elle va prendre une importance Ă©conomique essentielle au Moyen-Âge, pĂ©riode de grands dĂ©frichements et d’essor dĂ©mographique sans prĂ©cĂ©dent. Les dĂ©boisements vont durer des siĂšcles
 DĂ©sormais, les forĂȘts qui survivront ne seront plus des domaines intouchables mais des lieux dominĂ©s et administrĂ©s par l’Homme.
Aujourd’hui, la forĂȘt est-elle dĂ©senchantĂ©e ? rĂ©duite au mieux Ă  un lieu de promenade, au pire Ă  une usine Ă  bois, peut-elle encore ĂȘtre le théùtre d ‘aventures fantastiques ? l’Homme peut-il encore y perpĂ©tuer sa relation au monde ?
Dans ce travail photographique, j’ai voulu retrouver cette « frontiĂšre extĂ©rieure » et en donner ma propre vision. Mon envie n’était pas de montrer des lieux exotiques ou remarquables mais plutĂŽt de travailler sur des forĂȘts ordinaires, proches de nous en tentant de « sacraliser » la sociĂ©tĂ© anonyme des arbres.
Alain Cornu

Robert Harrison « ForĂȘts, essai sur l’imaginaire occidental » Ă©d Flammarion 1992

2- LĂ -Bas

La sĂ©rie « LĂ -Bas » ( 2009-2010 ) m’a amenĂ© Ă  explorer mon pays natal, la NiĂšvre, situĂ©e au sud de la rĂ©gion Bourgogne, en France. C’est une rĂ©gion rurale, Ă  la population vieillissante et qui se dĂ©peuple peu Ă  peu. Par contraste avec une culture et un mode de vie de plus en plus urbains, j’ai voulu observer ces paysages lentement façonnĂ©s par l’Homme depuis le Moyen Age et dont l’aspect changera peut-ĂȘtre sensiblement au cours de ce siĂšcle.
En adoptant une composition oĂč le ciel occupe les 2/3 de l’image, j’ai essayĂ© de mettre mes pas dans l’esthĂ©tique picturale du XVIIĂšme siĂšcle Hollandais oĂč l’Homme semble Ă  la fois en harmonie avec le monde qui l’entoure et plein d’humilitĂ© face Ă  la nature.
Lorsque je regarde mon arbre gĂ©nĂ©alogique, je constate que je suis le premier d’une longue lignĂ©e Ă  ĂȘtre parti de cette rĂ©gion pour vivre en ville, Ă  ne plus ĂȘtre en contact rĂ©el avec la nature. Suis-je un mutant ?
Ce travail est un hommage Ă  mes ancĂȘtres.

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris
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3 juillet 2010

Présentation du livre de Hervé Bernard

Regard sur l'Image

Regard sur l’image n’est pas un livre sur la photographie. Celle-ci y a cependant toute sa place. C’est un livre sur l’image, qui nait en amont du dĂ©clic sur l’obturateur de la camĂ©ra, comme elle prend forme au premier trait de pinceau sur une toile. C’est un livre sur l’image comme information, construite sur une technique en constante Ă©volution de l’art pariĂ©tal Ă  l’art numĂ©rique. Un livre qui raconte l’image dans sa technique, dans sa perception et dans sa comprĂ©hension. C’est un livre de technicien et de thĂ©oricien, un livre de physiologiste et un livre de sĂ©miologue. HervĂ© Bernard analyse d’abord l’image qui nous est donnĂ©e Ă  voir. Il donne les points de vue pour la voir diffĂ©remment, en comprenant ce que son crĂ©ateur a utilisĂ© pour la capturer, avant et aprĂšs le dĂ©clic qui a ouvert l’obturateur au faisceau de lumiĂšre qui s’inscrira sur un support : vitesse, profondeur de champ, cadrage, couleur, montage
 Il explique ensuite l’oeil qui la regarde, ce systĂšme optique qui traduit la lumiĂšre en couleurs et en formes. Il y parle de la vision et de ses illusions. Ensuite intervient le cerveau, qui interprĂšte les formes en fonction de son histoire, de ses acquis culturels, de sa mĂ©moire, et qui les nommera. Au fil de 350 pages, souvent savantes, toujours claires, le lecteur avance dans l’image comme dans une grande histoire d’aventures. Lorsqu’il refermera ce livre, son regard sur les images qui l’entoure, fixes, animĂ©es, donnĂ©es ou volĂ©es, sera forcĂ©ment changĂ©. Plus profond. Plus curieux. Plus hardi.

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris
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5 juin 2010

Michael von Graffenried

En France, Michael von Graffenried est connu pour ses images du conflit civil en AlgĂ©rie, mais son travail n’est pas limitĂ© Ă  un seul pays. Les diffĂ©rentes sĂ©ries prĂ©sentĂ©es dans l’exposition montrent qu’il suit une ligne directrice cohĂ©rente qui structure son travail. L’idĂ©e de l’ « outing » sous-tend l’ensemble de son oeuvre: donner Ă  voir ce que l’on ne voit pas. Parce que la situation est difficile d’accĂšs, que l’on oublie de la voir ou que, tout simplement, on refuse de la regarder. Michael von Graffenried ouvre des sociĂ©tĂ©s fermĂ©es et pose sur les gens et les lieux un regard Ă  la fois brut et provocateur.

Maison EuropĂšenne de la Photographie
5-7 rue de Fourcy
75004 Paris
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1 mai 2010

Parcours personnel de Lucia Guanaes, photographe et graphiste du groupe Tout pour Plaire. Entre le Brésil et la France, entre travail de commande et démarche d'auteur.

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris
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6 mars 2010

Galerie Confluence de Nantes

Yolande Mary et Hubert Van Genneken montrent des images capables de s'affranchir définitivement du concept de la réalité, qui ne soient pas tributaires des effets de mode tout en étant un réel témoignage de la photographie de notre temps; des photographies qui soient l'expression d'un libre esprit créatif. Aucune technique n'est privilégiée et les procédés anciens aussi bien que les images numériques trouvent leur place sur les murs de "Confluence".

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris
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6 février 2010


Présentation de leur portfolio par les adhérents de Gens d'images qui le souhaitent.

A 11 heures, rencontre avec Jean-Marc Tingaud qui parlera de son parcours et présentera ses derniers travaux.

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris
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5 décembre 2009

Ateliers du regard


Martine Ravache prĂ©sentera les "Ateliers du regard", ateliers de lecture d'images et d'Ă©criture organisĂ©s pour ceux qu'intĂ©ressent l'analyse et une connaissance plus approfondie des images. Martine Ravache est DiplĂŽmĂ©e de l'Ecole du Louvre, critique de la photographie (Connaissance des Arts, Beaux-Arts magazine...), journaliste, iconographe de la CitĂ© de la Musique, auteur de plusieurs ouvrages Ă  propos et Ă  partir de la photographie dont "EnquĂȘte sur portraits" (Editions Filigranes, 1998), "Le fleuve des sables"(Editions du ChĂȘne, 2002) , "L'album photo des Français" (Editions du ChĂȘne, 2004), "Les annĂ©es cool" (Editions du Panama, 2006).

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre
75015 Paris
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7 novembre 2009

Rendez-vous annuel

Autour des livres de photographies


Géraldine Martin, directrice de la librairie Artcurial, nous recevra pour un café images centré autour des livres de photographies. La librairie Artcurial, située dans l'HÎtel Dassault, qui abrite également une maison de vente aux enchÚres, une galerie et un café, est devenue en six ans une référence incontournable en matiÚre de livres de photographies. Avec plus de 1200 titres en stock, elle offre un trÚs grand choix de monographies, surtout sur les photographes des trente derniÚres années. Elle propose également un rayon de livres épuisés qui permet à l'amateur de trouver le livre qui lui manque.

Librairie Artcurial
7 Rond-Point des Champs-Elysées
75008 Paris
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3 octobre 2009

Rappels sur l'histoire, la technique

et la pratique photographique avec Jean-Pierre Maffre


Photographe de formation (Ecole Louis LumiĂšre), Jean-Pierre MAFFRE a travaillĂ© comme conseiller et formateur sur les films de photographie argentique pour les arts graphiques, la reproduction de plans, la sismographie et la photographie aĂ©rienne. Il est actuellement formateur sur les logiciels de PAO (publication assistĂ©e par ordinateur) et plus particuliĂšrement, pour ce qui nous concerne, sur PhotoshopÂź, LightroomÂź, DXO opticsÂź et sur la gestion des couleurs. Il forme essentiellement des graphistes et des photographes. En nous faisant profiter de son savoir-faire et de ses supports de cours, il nous permettra d’approfondir le fonctionnement de notre appareil photo numĂ©rique, de son optique et le traitement des images dans les logiciels DXO opticsÂź et LightroomÂź. La sĂ©ance dĂ©butera par un bref rappel de l’histoire de la photographie et de la sĂ©miologie de l’image.

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre,
75015 Paris
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samedi 4 juillet 2009


Ambiance vacances pour ce dernier cafés Images de l'année, l'occasion de rassembler les membres de l'association qui souhaitent se rencontrer pour échanger idées et points de vue sur les images: photographies, arts graphiques, arts plastiques, vidéo ... Nous y discutons création, production, utilisation d'images et mettons en perspective les évolutions numériques, techniques, juridiques, esthétiques qui transforment le monde et ses représentations.Cette fois-ci nous ferons plus particuliÚrement le point sur les activités de l'association. Toutes les idées, réflexions et contributions seront les bienvenues.

Café de la mairie
1 place Saint Sulpice
75006 Paris
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samedi 6 juin 2009

Association Fetart

l’association Fetart qui organise des rencontres entre collectionneurs et jeunes artistes photographes et vidĂ©astes.

NĂ©e d’un dĂ©sir de rencontres, de mĂ©diation et d’échange autour de l’Art, l’association Fetart organise, depuis mai 2005, des expositions afin de faire dĂ©couvrir des artistes Ă©mergents dans le domaine de la photographie et des arts visuels Ă  un large public. Expositions gratuites et itinĂ©rantes, les Ă©vĂ©nements organisĂ©s par Fetart ont rencontrĂ© un vif succĂšs qui tĂ©moigne de la pertinence de la dĂ©marche:
‱ Un tremplin pour les jeunes photographes (premiùre exposition, premier catalogue, premiers regards du public)
‱ Une opportunitĂ© pour le public non averti et les jeunes collectionneurs d’acheter leurs premiĂšres oeuvres Ă  un prix accessible
‱ Un vivier de talents dans lequel puisent les acteurs du marchĂ© de l'art (galeristes, agents d’artistes
)
‱ Une gratuitĂ© totale pour diffuser l’art contemporain Ă  un large public.

Café de la mairie
1 place Saint Sulpice
75006 Paris
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samedi 25 avril 2009

Pascale Peyret

Photographe

Pascale Peyret nous a fait découvrir son travail photographique au sténopé à travers un voyage en Chine et la série Green Memory, au sujet de laquelle Marie Gayet a écrit:

"Green Memory, une mémoire vive"

Lorsqu’elle recycle les cartes mĂ©moires des ordinateurs pour ses mises en scĂšne de Green Memory Pascale Peyret souhaite-t-elle mettre en garde contre le culte de la performance prĂŽnĂ© par les nouvelles technologies, fascinantes mais amnĂ©siques, ou cĂ©lĂšbre-t-elle l’extraordinaire puissance de rĂ©gĂ©nĂ©ration de la vie organique ?

En Ă©vitant les lieux communs de catastrophe annoncĂ©e et de discours moralisateur, Green Memory pose des questions de sociĂ©tĂ© en totale rĂ©sonance avec notre monde contemporain et permet d’en apprĂ©hender la complexitĂ©. Ses scĂ©narios photographiĂ©s, potentiellement angoissants mais non dĂ©nuĂ©s d’humour, n’apportent pas de rĂ©ponse mais suggĂšrent des pistes de rĂ©flexion. Le monde moderne va mal, le monde moderne est malade, mais il peut trouver en lui des solutions. Un retournement est possible, des perspectives peuvent s’inverser, comme le suggĂšre poĂ©tiquement R-M Rilke « Vues des anges, les cimes des arbres peut-ĂȘtre sont des racines ».

Dans cet entrelacs de sens, la position du photographe est essentielle. Cadrant au plus prĂšs de son sujet, Pascale Peyret parle d’un moment de basculement. Avec un long temps de pose comme contrainte et comme alliĂ© pour la prise de vue, la lumiĂšre perce Ă  travers la tĂȘte d’épingle du stĂ©nopĂ© pour fixer la scĂšne. La lumiĂšre est aussi le souffle dont la graine a besoin pour germer et croĂźtre. C’est lĂ  le mystĂšre et l’éblouissement."

Café de la mairie
1 place Saint Sulpice
75006 Paris
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samedi 4 avril 2009

La Photographie russe

Présentée par Liza Fetissova

Russiantearoom est une galerie créée en 2007 pour promouvoir et distribuer l'art contemporain russe en Europe.
Liza Fetissova, fondatrice et directrice de la galerie nous a reçu dans ses locaux pour Ă©voquer la crĂ©ation de son espace, la photographie russe aujourd’hui, et nous prĂ©senter l’exposition « regarde moi dans les yeux », un aperçu trĂšs convaincant de l’art du portrait par des photographes tels que Sergey Maximishin ou Oleg Dou.

“Regarde moi dans les yeux”:

Un jeu infini de miroirs, comme dans un palais des glaces : l’objectif et le modùle se regardent, le photographe regarde le modùle, le modùle regarde le spectateur, le spectateur observe le modùle et le photographe à travers l’image.
Qui est le maßtre dans ce jeu ? Qui est le guide et qui est le guidé ?

Avec l’exposition photographique « Regarde-moi dans les yeux », la galerie RTR vous propose de vous abandonner Ă  ce jeu ensorcelant.
Cette exposition est en mĂȘme temps une tentative d’étudier la question de l’identitĂ© de la photographie russe. A travers des portraits de compatriotes, les photographes reprĂ©sentĂ©s ici approchent la loupe de l’Ɠil pour rĂ©pondre Ă  deux questions en miroir : « qu’est-ce qu’un portrait de Russe ? » et, « A quoi ressemble la photographie russe » ?

Le portrait est, peut ĂȘtre, le genre dans lequel le photographe se livre le plus, jusque dans son intimitĂ©. Il nous raconte une histoire d'une maniĂšre la plus condensĂ©e possible.
C’est en tout cas ce que font, avec leurs Ă©critures distinctes et affirmĂ©es, Sergey Maximishin, Evgeny Mokhorev, Igor Savchenko et d’artistes plus jeunes mais pas moins convaincants comme Oleg DOU, Dasha Yastrebova, Margo Ovcharenko, Marina Lapina, Evgeny Petruchansky.

Tous sont des photographes qui affirment dans leur Ɠuvre une prĂ©fĂ©rence pour le portrait, jusqu’à pour certains comme Evgeny Mokhorev, Oleg DOU, Marina Lapina, Margo Ovchenrenko se consacrer exclusivement Ă  ce genre.
En juxtaposant les images d’Evgeny Mokhorev, qui depuis plus de 15 ans met en scĂšne les enfants et les adolescents de Saint-PĂ©tersbourg et celles de Margo Ovcharenko ou Dasha Yastrebova , on commence Ă  retracer l’évolution du regard photographique.
Entre classique, moderne et contemporain, les artistes russes se cherchent, s’expriment et nous livrent des images raffinĂ©es, avec une identitĂ© forte.”

Russiantearoom
1 avenue Trudaine
75009 Paris
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Sous la direction de Anne Cartier-Bresson.
Coédition Marval et Paris-Musées

7 mars 2009

Le vocabulaire technique de la photographie

Présenté par Anne Cartier-Bresson

Anne Cartier-Bresson, qui a dirigé cet ouvrage, nous a présenté cette référence incontournable du monde de la photographie, en présence de quelques uns des auteurs de l'ouvrage.
Paru en mai 2008 et récompensé par le Prix du livre d'art 2008 et par une mention spéciale du Prix Nadar 2008, ce remarquable ouvrage s'est imposé dés sa parution.
Il propose une typologie générale et cherche à définir chaque objet photographique à l'intérieur d'un groupe distinct. La nature matérielle autant que la fonction de l'image dans le processus de fabrication sont ainsi explicitées en prÚs de cent cinquante notices réparties en deux sections :

  • la matiĂšre des images;
  • les usages, les fonctions, les modifications des images.

Les illustrations de l'ouvrage, de grande qualité, proviennent de collections prestigieuses ou sont choisies parmi la production d'artistes contemporains qui utilisent les procédés décrits.

Le Trait d'union
122 rue de Rennes
75006 Paris
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7 février 2009

Présentation des porte-folios des adhérents


Le Trait d'union
122 rue de Rennes
75006 Paris
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10 janvier 2009

Galerie Vu'

Eric Larrouil, Directeur GĂ©nĂ©ral de l'Agence VU’ et Gilou Le Gruiec, Directrice de la Galerie VU’ nous recevrons dans les locaux de la Galerie, oĂč seront encore exposĂ©es les images du photographe suĂ©dois Lars Tunbjörk.

VU’ s’est dĂ©finie dĂšs sa crĂ©ation comme une “agence de photographes” plutĂŽt que comme agence photographique, affirmant ainsi la spĂ©cificitĂ© des identitĂ©s qui la composent. Son nom, Ă©ponyme du cĂ©lĂšbre magazine des annĂ©es 1920 qui rĂ©volutionna le concept d’illustration, affiche une filiation ambitieuse. NĂ©e au sein du quotidien LibĂ©ration, elle a progressivement imposĂ© un regard neuf et affirme l’engagement d’intelligence et de crĂ©ativitĂ© de ses auteurs.
DĂ©couvrir, favoriser, diffuser mais aussi exposer dans une vaste galerie, l’équipe de VU’ fait d’une aventure collective un laboratoire permanent de rĂ©flexion sur les Ă©volutions de la photographie et sa place dans le monde de l’image. De l’actualitĂ© immĂ©diate Ă  l’enquĂȘte au long cours, de l’oeuvre formelle au rĂ©cit intimiste, les photographes de VU’ dressent depuis vingt ans un panorama pluriel et mouvant de la photographie.

Galerie Vu'
2, rue Jules Cousin
75004 Paris

Les Cafés Images en 2008


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6 décembre 2008

Rencontre avec Sophie Zénon


AprĂšs avoir Ă©tĂ© libraire, documentaliste Ă  la tĂ©lĂ©vision, iconographe en agence de photographes, puis responsable Ă©ditoriale dans l’édition, Sophie ZĂ©non se consacre depuis 2004 exclusivement Ă  la photographie. Elle mĂšne de front ses travaux personnels - rĂ©guliĂšrement Ă©ditĂ©s et exposĂ©s en France et Ă  l'Ă©tranger - et la rĂ©alisation de commandes pour la presse et les institutions. Elle vit Ă  Paris.


Historienne et ethnologue de formation — elle a notamment travaillĂ© sur les comportements face Ă  la mort en Occident et en Asie septentrionale — elle entreprend, depuis 1996, ce qu’elle nomme ses "vagabondages poĂ©tiques" successivement en Mongolie (HaĂŻkus mongols, 1996-2006), en SibĂ©rie (Suite sibĂ©rienne, 2000-2002), au Cambodge (depuis 2005). Ses images tĂ©moignent de son attrait pour les grands espaces, les lieux dĂ©sertiques et de son intĂ©rĂȘt pour les relations de l’homme Ă  la nature et au sacrĂ©.


Mention spéciale au Prix Kodak de la Critique 1999 et lauréate de la bourse Chroniques Nomades en 2000 pour son travail sur la Mongolie.

site internet >

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25 octobre 2008

Autour des livres de photographies


Géraldine Martin, directrice de la librairie Artcurial, nous recevra pour un café images centré autour des livres de photographies.
La librairie Artcurial, située dans l'HÎtel Dassault, qui abrite également une maison de vente aux enchÚres, une galerie et un café, est devenue en six ans une référence incontournable en matiÚre de livres de photographies. Avec plus de 1200 titres en stock, elle offre un trÚs grand choix de monographies, surtout sur les photographes des trente derniÚres années. Elle propose également un rayon de livres épuisés qui permet à l'amateur de trouver le livre qui lui manque.


Librairie Artcurial
7 rond-point des Champs-Elysées,
75008 Paris

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Inde, mineurs en peines


Lizzie Sadin
Visa d’or Magazine à Visa pour l’image 2007,
Prix spécial du Jury au Festival du Scoop et du Photojournalisme, Angers Novembre 2007
Top d’or, au premier Festival International du Photojournalisme à Shenyanfg, Chine, Juin 2008


4 octobre 2008

Rencontre avec Lizzie Sadin...

"Mineurs en peines"

Plus d'un million d'enfants dans le Monde vivent en dĂ©tention sans pouvoir bĂ©nĂ©ficier de l’aide d'un avocat, le plus souvent dans des pays oĂč n'existent ni tribunaux pour enfants, ni juges spĂ©cialisĂ©s, au mĂ©pris des traitĂ©s internationaux.

J'ai voulu tĂ©moigner avec mon regard de photographe de l'Ă©tat de la justice juvĂ©nile dans dix pays aux caractĂ©ristiques gĂ©opolitiques trĂšs diffĂ©rentes : pays en paix et pays en guerre, Etats de droit et rĂ©gimes autoritaires. Mais, d’un continent Ă  l’autre, on ne peut qu’ĂȘtre frappĂ© par la ressemblance de certaines scĂšnes : mĂȘmes cachots ou cellules d’isolement, mĂȘme dĂ©tresse, mĂȘme volontĂ© des matons de briser la rĂ©sistance des jeunes dĂ©tenus. Les hypothĂšses que j'avais au dĂ©part n'ont pas toujours rĂ©sistĂ© Ă  la rĂ©alitĂ©. La Colombie, pourtant confrontĂ©e Ă  une interminable guerre civile et Ă  la violence des gangs et des narco-trafiquants, propose des mesures alternatives Ă  la prison. IsraĂ«l m'a permis d'accĂ©der Ă  des lieux de dĂ©tention trĂšs fermĂ©s. Et les Etats-Unis sont loin d'offrir une justice juvĂ©nile Ă  la hauteur de leur statut de premiĂšre dĂ©mocratie du monde. En revanche, Ă  Madagascar, la misĂšre est la cause de conditions de dĂ©tention particuliĂšrement Ă©pouvantables. Enfin les dĂ©mocraties ne s'en tirent finalement pas mieux que les autres, si l'on tient compte de leurs moyens Ă©ducatifs et financiers.

J'ai rencontrĂ© - et c'est peu dire - les plus grandes difficultĂ©s pour obtenir les autorisations nĂ©cessaires tout au long des huit annĂ©es qu'a durĂ© ce travail. Il m'a fallu par exemple un an et demi de dĂ©marches pour disposer seulement de une heure et demie dans chacune des trois prisons visitĂ©es en Russie. Aux Etats-Unis les mĂȘmes dĂ©marches m'ont pris trois ans
 J'ai sollicitĂ© au total une quarantaine de pays. Les dix pays auxquels j'ai finalement pu accĂ©der m'ont ouvert les portes d'une soixantaine de lieux de dĂ©tention. Ce sont aussi des milliers de jeunes rencontrĂ©s derriĂšre les barreaux. Des Ă©changes avec certains resteront dans ma mĂ©moire. J'ai Ă©tĂ© Ă©mue, touchĂ©e par SergueĂŻ, Sacha, Dimitri, Pablo, Armando, Pascal, Alain, Matpala, Rivitchet, Khaled, Ali, Ron, David, Swasan, Evariste, Philibert, Sabrynn, Mike et tant d'autres.
J'ai été portée par l'idée d'amener nos regards à l'intérieur de ces lieux de détention et de porter leurs regards à l'extérieur. J'ai voulu redonner à ces jeunes la dignité qui est la leur, briser le silence dans lequel ils se trouvent et surtout rompre leur isolement.
Un reportage pour les sortir de l'ombre 


Lizzie Sadin

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30 août 2008

Café images de rentrée...


Le temps encore clément nous a permis de nous retrouver dans le jardin de la villa Modigliani... Et d'accueillir Patrice Loubon, qui nous a présenté son projet "Arles-Photo". Ce salon des galeries photos accueillera dés juillet 2009 des galeries du monde entier et en particulier d'Afrique et d'Amérique du Sud, en marge des Rencontres de la photographies d'Arles.


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7 juin 2008

Présentation des porte-folios des adhérents


Une occasion pour ceux qui le désirent de venir présenter leur porte-folios et venir partager leur travail avec les autres adhérents de l'association.


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10 mai 2008

Rencontre avec Thomas Pey,

directeur de l'agence AKG-images.

Fondée depuis plus de soixante ans en Allemagne, akg-images est implantée à Berlin, Londres et Paris. Spécialisée à ses débuts dans l'histoire et les beaux-arts, les collections de l'agence se sont depuis enrichies de nouvelles thématiques autour de la culture, du patrimoine et des grandes civilisations. L'agence représente également de nombreux photographes, dont Paul Almasy, Hervé Champollion, Denise Bellon...

67 rue Notre-Dame des Champs, 75006 Paris

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29 mars 2008

Aux laboratoires Dupon


Jean-François Camp, Directeur des laboratoires Dupon, nous a reçu pour une visite de ses locaux lors un café images fort sympathique.
Les évolutions techniques, exponentielles depuis une quinzaine d'années, ont profondément bouleversé l'organisation des laboratoires photo.
Il nous a expliqué quelles orientations il a privilégiées pour faire face aux changements de ces derniÚres années.


Laboratoires Dupon
74 rue Joseph de Maistre, Paris 75018.

1er mars 2008

Une nouvelle occasion pour les membres de l’association de se rencontrer pour Ă©changer idĂ©es et points de vue sur les images.

2 février 2008

Magnum Photos

60 ans - 60 photographies


Esther Woerdehoff a accueilli les Gens d'images pour un Café images au sein de la Galerie. A cette occasion, elle nous a présenté l'exposition Magnum Photos.

"A l’occasion des 60 ans d’activitĂ© de la cĂ©lĂšbre agence photographique Magnum, la Galerie Esther Woerdehoff montre un choix de 60 photographies qui en ont fait l’histoire.
Chacun des tirages prĂ©sentĂ©s, aux formats divers, reprĂ©sente un photographe de l’agence et un Ă©vĂ©nement historique. En fait, les images nous rappellent des moments qui ont marquĂ© dĂ©finitivement la mĂ©moire collective.
Presque toutes ces images ont un effet de rĂ©vĂ©lation. Beaucoup de ce qui s’est passĂ© en 60 ans a Ă©tĂ© oubliĂ© ou mis de cĂŽtĂ©.
Dans l’exposition, les Ă©vĂ©nements reprennent vie".
Esther Woerdehoff


Galerie Esther Woerdehoff
36 rue FalguiĂšre, 75015 Paris

www.ewgalerie.com

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5 janvier 2008

"Une brĂšve histoire de l'image"


En un livre trĂšs concis de neuf chapitres et 160 pages, Michel Melot tient le pari de nous raconter "Une brĂšve histoire de l'image".
Nous l'avions invité à venir nous présenter cet ouvrage, paru en octobre 2007 aux éditions l'Oeil neuf. Ce café fut l'occasion d'échanges d'une grande richesse.
Des premiers dessins prĂ©historiques aux images numĂ©riques, Michel Melot nous propose une rĂ©flexion sur l’histoire de l’image dans toutes ses dimensions : technique, plastique, religieuse et philosophique. Il met ainsi Ă  jour les raisons et les consĂ©quences de l’explosion des images dans la culture actuelle.
Michel Melot a été directeur du département des Estampes et de la Photographie de la BNF, puis directeur de la BPI du Centre Pompidou.


www.oeil9.com


Les Cafés Images en 2007


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1er décembre 2007

Signatures


Pour ce cafĂ© images de dĂ©cembre, FrĂ©dĂ©rique FounĂšs et Marie Karsenty sont venues nous prĂ©senter Signatures : “ni agence, ni collectif, Signatures est une maison de photographes.”

Signatures est la mise en commun des expériences de trois professionnelles de la photographie au service de quarante photographes.

Sa vocation est la diffusion et la production de reportages sur les faits de société, la vie quotidienne, la politique et l'économie pour la presse, la communication et les institutions.


www.signatures-photographies.com

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27 octobre 2007

L'association Ville ouverte nous ouvre ses portes!


Lieu de création, de diffusion et de réflexion sur la ville et l'architecture, l'association Ville Ouverte rassemble et fait vivre une documentation de grande qualité pour promouvoir la connaissance de la ville et de son histoire à travers le médium photographique.
Pour ce Café Images du 27 octobre, Françoise Morin nous a accueilli dans les locaux de Ville Ouverte pour nous faire découvrir l'association, son fonds photographique et ses actions.
Nous y avons découvert la trÚs belle exposition d'Aymeric Fouquez, Nord.
Les photographies ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es dans le Nord, la Somme et le Pas-de-Calais oĂč se sont dĂ©roulĂ©s la plupart des affrontements lors de la premiĂšre guerre mondiale. L’intĂ©rĂȘt d'Aymeric Fouquez pour les cimetiĂšres Ă©rigĂ©s appartenant aux anciens pays belligĂ©rants s’est portĂ© sur leur incursion dans la campagne française. Le photographe nous invite Ă  une rĂ©flexion sur le paysage, Ă  savoir comment s’inscrivent ces « parcelles » particuliĂšres, presque un siĂšcle plus tard sur le territoire souvent hostile des grandes plaines agro-industrielles du Nord de la France.

Exposition "Nord", Aymeric Fouquez, du 16 octobre au 14 décembre 2007
Ville Ouverte
Les Bains Douches, 5 rue Legouvé, 75010 Paris
www.villeouverte.com

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6 octobre 2007

Autour du livre de photographie


Nous avons choisi de centrer les discussions lors de ce Café sur le livre de photographie : les éditeurs de photographie - petits et grands -, les tendances, les succÚs, les pépites et les trésors de ce secteur de l'édition...

Certains avaient apporté des livres de photographie, ce qui nous a permis de découvrir de nouveaux ouvrages, de partager l'enthousiasme pour tel ou tel livre, ou bien des critiques...

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samedi 1er septembre 2007

Les Gervaisiens, 2005-2007
Rencontre avec le photographe Jean-Etienne Fortunier


voir les photos >

« “Les Gervaisiens” n’est pas une sĂ©rie de portraits. C’est d’abord une expĂ©rience de la photographie sur son terrain naturel : la vie contemporaine. A l’heure du numĂ©rique, subsiste-t-il dans le public un besoin d’ĂȘtre photographiĂ© ? Quelle confiance accorde-t-on Ă  son regard de professionnel de l’image ? Sa production Ă -t-elle encore des qualitĂ©s dĂ©sirables aux yeux du plus grand nombre ?

Pour travailler dans l’espace public pour mes commandes d’architecture, j’ai eu Ă  constater - cela n’étonnera aucun professionnel - de nombreux malentendus sur ma fonction : paparazzi, espion... intentions qui me sont bien Ă©trangĂšres ! La prĂ©sence d’un appareil inquiĂšte le passant, l’indispose mĂȘme jusqu'Ă  prendre parfois une tournure conflictuelle : “Si je vois ma photo, je te fais un procĂšs” ! Fantasmes, phobie de la surveillance, droit Ă  l’image, pratique individuelle massive de la photo numĂ©rique : y a t-il un avenir Ă  photographier le quotidien ? La rue est-elle encore praticable ? L’image n’est-elle pas mise en cause dans sa capacitĂ© Ă  reprĂ©senter ? Questions sensibles !

LassĂ© d’ĂȘtre pris Ă  partie, j’ai voulu tenter une expĂ©rience : poser mon appareil Ă  la vue de tous, et mettre mon mĂ©tier Ă  la disposition du public. LĂ  oĂč certains partent bout du monde, dans l’imaginaire du Grand Reportage, j’ai optĂ© pour un exotisme minimal : Le PrĂ© St-Gervais, Seine St-Denis. Entre le pĂ©riphĂ©rique, Pantin et Les Lilas : l’aventure serait-elle au coin d’une rue du “PrĂ©â€ ?

Fort du soutien de l’association des commerçants Gervaisiens, et Ă  la faveur d’une de leurs animations, j’ai improvisĂ© un studio de rue Ă  la maniĂšre d’un photographe ambulant : tente de jardin, fond tissu, une chambre sur pied...
entrez si vous voulez !
Principes de fonctionnement dĂ©mocratiques et naturalistes : Ă©changer 1 photo pour 1 Euro par personne, instituer un accord Ă©crit, s’abstenir de directives, se concentrer sur un enregistrement “straight”...et faire confiance au rĂ©el pour ĂȘtre surpris.

MĂȘme en pariant sur un effet d’aubaine Ă©conomique, j’ignorais quel accueil serait rĂ©servĂ© Ă  mes dĂ©buts dans l’exercice du portrait...10 ou 100 modĂšles ? Apres 4 sĂ©ances, c’est pres de 300 Gervaisiens qui se sont spontanĂ©ment prĂȘtĂ©s au jeu : couples, enfants, familles, jeunes, anciens...ce qui fait une sociĂ©tĂ© ?
Dans le contexte d’un territoire qui mixe les origines gĂ©ographiques et sociales (immigration, gentryfication) l’ensemble obtenu prend la tournure d’un Ă©chantillonnage de cette sociĂ©tĂ© multiculturelle dont on parle tant : le melting-pot français ?

Quel est le ressort du succĂšs du studio populaire ? La bonne affaire ? L’illusion de maĂźtriser son image ? Simplement une bonne nouvelle : les gens aiment toujours se voir en photo ! Ou ce mot d’Alphonse Allais (Jules Renard ?) “Si je ne pense pas Ă  moi, c’est que je ne pense Ă  rien” ».

Jean-Etienne Fortunier

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2 juin 2007

Le Dictionnaire mondial des images


Présenté par son directeur d'ouvrage, Laurent Gervereau.


Le Dictionnaire mondial des images, paru en novembre 2006 chez Nouveau Monde Editions, est un dĂ©fi gigantesque, un travail jamais entrepris auparavant. Alors que notre monde a basculĂ© et place journellement chacun face Ă  des images de toute nature, cet ouvrage rĂ©pond Ă  la nĂ©cessitĂ© nouvelle de comprendre comment fonctionne l’accumulation planĂ©taire des formes visuelles et leur circulation accĂ©lĂ©rĂ©e. Cela concerne les arts mais aussi tous les types d’images.

Ce livre est un travail inĂ©dit rĂ©digĂ© par de grandes signatures et de brillants jeunes chercheurs, spĂ©cialistes issus de tous les continents. Il innove par beaucoup d’aspects, faisant exploser les catĂ©gories et les barriĂšres nationales. Il propose des perspectives neuves sur les circulations d’images, les influences rĂ©ciproques. Il rassemble des synthĂšses et des repĂšres sur des sujets concernant toutes les civilisations et tous les supports (cinĂ©ma, photo, affiche, peinture, tĂ©lĂ©vision
)

Laurent Gervereau, PrĂ©sident de L’Institut des Images, auteur de trĂšs nombreux ouvrages sur le dĂ©cryptage de tous les types d’images ainsi que de plusieurs sites internet et disques multimedia sur l’analyse du visuel, a dirigĂ© le ComitĂ© Ă©ditorial de ce dictionnaire. Il nous a prĂ©sentĂ© l’objectif et les choix Ă©ditoriaux de cet ouvrage, lors d'une matinĂ©e passionnĂ©e et animĂ©e.

www.nouveau-monde.net

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5 mai 2007

Réza et son action en Afghanistan


Ou comment un photographe décide d'outrepasser sa mission de "rendre compte" pour tenter d'agir sur les réalités dont il est le témoin.

"Photoreporter depuis trente ans, je tente de raconter l'histoire de notre monde. Depuis 2001, j'ai fondé l'association humanitaire Aina, qui contribue à l'émergence de société civile par des actions dans les domaines de l'éducation (en priorité celles des enfants et de femmes), l'information et la communication. Aïna favorise le développement des médias indépendants et l'expression culturelle comme fondements de démocratie, en Afghanistan, au Bengladesh..."

Photoreporter et fondateur de l’ONG Aina, Reza, lors d’un cafĂ©, trĂšs riche Ă©motionellement, est venu tĂ©moigner de son action en Afghanistan et nous expliquer les missions d’Aina, association humanitaire «de troisiĂšme gĂ©nĂ©ration». TrĂšs active, cette association rĂ©pond Ă  une charte Ă©thique prĂ©cise : favoriser le processus de dĂ©mocratisation et participer Ă  la construction ou Ă  la reconstruction de la sociĂ©tĂ© civile dans les pays oĂč elle est prĂ©sente.‹

Les actions d'Aina s'inscrivent dans le respect des droits de la Femme, de la Déclaration Universelle des droits de l'Homme, de la Déclaration des Droits de l'Enfant et des coutumes de chaque pays d'intervention. Elles s'adressent à l'ensemble de la population sans discrimination aucune, notamment de sexe, de religion ou d'origine. Aina s'attache particuliÚrement à impliquer les femmes et les enfants.

www.ainaworld.org

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31 mars 2007

"Les Années Staline"
de Mark Grosset & Nicolas Werth


Kathleen Grosset nous a présenté cet ouvrage, en présence de Nicolas Werth et de Aline Manoukian qui fût l'assistante de Mark.

"Les AnnĂ©es Staline" retrace, sur deux modes, l’histoire du rĂ©gime soviĂ©tique stalinien, de la fin des annĂ©es 20 Ă  la mort de Staline en 1953.
Un texte de Nicolas Werth, le spĂ©cialiste de l’Union soviĂ©tique, restitue les temps forts de cette pĂ©riode : les annĂ©es 30, vers le socialisme et la modernitĂ©, mais aussi annĂ©es de la «Grande Terreur», des dĂ©portations et procĂšs, puis l’épreuve de la «grande guerre patriotique», et enfin la sortie de la guerre et le stalinisme conquĂ©rant.
En miroir de ce texte, des photos, provenant d’archives publiques ou de collections privĂ©es, collectĂ©es depuis plusieurs annĂ©es par Mark Grosset dans toute l’ex-Union soviĂ©tique. Images officielles d’un peuple Ă  la conquĂȘte du bonheur socialiste, d’une jeunesse riche d’avenir, de la construction industrielle, agricole, architecturale d’un pays, mais aussi images de la rĂ©pression, de la famine, des goulags, des rĂ©alitĂ©s quotidiennes terribles.
Des grands mouvements photographiques des annĂ©es 30 Ă  l’esthĂ©tique du rĂ©alisme socialiste triomphant, ces 250 photos, pour la plupart inĂ©dites, sont des documents majeurs pour comprendre l’histoire russe du XXe siĂšcle.


3 mars 2007

Discussion


Une nouvelle occasion de rassembler les membres de l’association qui souhaitent se rencontrer pour Ă©changer idĂ©es et points de vue sur les images : photographie, arts graphiques, arts plastiques, Ă©volutions technologiques et images numĂ©riques, questions juridiques, marchĂ© de l’art, etc.

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Un portefolio de Jean-Pierre Evrard

3 février 2007

Présentation des portefolios des adhérents


En 2007, la présentation des portefolios des adhérents s'est effectuée lors d'un Café images. L'occasion de découvrir les portefolios de Daniel Besson, Jean-Pierre Evrard, Bruno Benedicte et Bernadette Bessié...


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La visite de la Galerie les Filles du Calvaire, lors du week-end à Bruxelles organisé pour les Gens d'Images par Alain Galet

6 janvier 2007

Préparation du week-end de visite à Bruxelles
organisé par Alain Galet


Ce Café images fut consacré à la préparation du week-end à Bruxelles, organisé par Alain Galet pour les Gens d'Images.
Prévu pour le week-end du 10 et 11 mars, cette visite fit découvrir à un groupe de Gens d'images les lieux de la photographie à Bruxelles et Charleroi.